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Rôle de garde et numéros utiles


Pour connaître la pharmacie de garde la plus proche de chez vous:

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Médicaments par internet


Ne surfez pas avec votre santé…. Le médicament n’est pas un bonbon!

Tel est le slogan d’une campagne menée, avec le soutien du Ministère de la Santé Publique, par l’Agence Fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) pour un bon usage des médicaments !

- Lisez attentivement cette campagne ici.


Que dit la réglementation?

D’après l’AR du 21 janvier 2009 (art. 21), tout médicament, dispositif médical ou matière première doit être délivré dans la pharmacie personnellement au patient.

Dans l’article 29 du même AR, une pharmacie ouverte au public autorisée en Belgique qui a un site notifié  (publié sur le site internet de l’AFMPS www.afmps.be) peut, sous des conditions très strictes, vendre par internet des médicaments à usage humain, non soumis à prescription médicale et certains dispositifs médicaux.


Quels sont les risques?

- 50% des médicaments achetés sur des sites illégaux sont falsifiés.

- hors du circuit légal, le médicament est délivré sans garantie de qualité, de sécurité et d’efficacité.

- privé du conseil avisé d’un médecin ou d’un pharmacien, l’usage du médicament risque d’être inapproprié.

En cas de doute à propos d’un médicament ou d’un site internet, parlez-en à votre médecin ou pharmacien ou avertissez l’AFMPS.


Recherchez la notice de vos médicaments ici.


Le médicament n’est pas un bonbon


Voici le titre d’une campagne menée, avec le soutien du Ministère de Santé Publique, par l’Agence Fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) !


Elle vous explique en 12 clés les règles pour un bon usage des médicaments.


- Consultez le médecin et demandez conseil auprès de votre pharmacien.

- Lisez la notice d’un médicament et les mentions de l’emballage.

- N’achetez que des médicaments autorisés.

- N’achetez les médicaments par internet que sur des sites notifiés par l’AFMPS.

- Contactez le médecin et/ou le pharmacien si un effet indésirable apparaît lorsque vous prenez un médicament.

- Ne gardez pas vos médicaments périmés ou non utilisés, constituez une pharmacie familiale et une de voyage lorsque vous vous absentez.

- Vérifiez sur la notice les risques potentiels d’un médicament sur la conduite automobile.

- En cas de grossesse et d’allaitement, ne jamais prendre de médicaments sans consulter le médecin et/ou le pharmacien.

- Soyez prudent et vigilant quand vous donnez un médicament à un enfant.

- Ne consommez des antidouleurs que de façon occasionnelle et non prolongée.

- Les antibiotiques sont inutiles en cas d’infections virales.

- Attention au risque d’accoutumance en consommant régulièrement des somnifères et/ou des calmants.


Lisez attentivement cette campagne ici.


Pour savoir Quand faut-il donner un médicament à un enfant?,

lisez la campagne ici.


Recherchez la notice de vos médicaments ici.


Tri des médicaments


Triez régulièrement vos médicaments pour éviter tout accident et respecter l'environnement.

Retrouvez ici toutes les consignes du tri.


La pharmacie reprend vos médicaments périmés ou non utilisés qui sont détruits via le grossiste dans l’incinérateur le plus proche.

Les médicaments collectés sont donc éliminés proprement, dans le respect des règles environnementales.

Et, l’énergie produite permet d’éclairer et de chauffer des logements.

N’oubliez pas de trier vos médicaments en éliminant tous les emballages et les notices et en ne nous apportant que les médicaments sous blister (comprimés, gélules, suppositoires), les flaconnages (sauf s’ils sont vides) et les tubes de crème.

Pour les thermomètres, les lunettes, les produits chimiques, les radiographies, il faut s’adresser au service environnement de la commune.

Les produits de parapharmacie ne présentent pas de risque de pollution et peuvent être éliminés dans les poubelles ménagères.

Les personnes en auto traitement doivent demander un conteneur adapté au stockage de leurs seringues et aiguilles.

Quand il s’agit de médicaments sous blister, non périmés et d’usage courant, nous les distribuons à ceux qui en ont besoin.


Vaccinations


La vaccination permet d’éviter 2 à 3 millions de décès par an.

Tenez à jour votre carnet de vaccination ou enregistrez-le en créant votre CVE (carnet de vaccination électronique) ici.

- Les vaccins protègent l’enfant (et l’adulte) des maladies infectieuses (poliomyélite, diphtérie, coqueluche, tétanos, rougeole, pneumonie, rubéole, diarrhée à rotavirus...).

- Seule la vaccination contre la poliomyélite est légalement obligatoire en Belgique depuis 1967, mais, d’autres vaccinations sont fortement recommandées.

Comme certaines maladies sont transmissibles au sein d’une collectivité, un enfant qui fréquente une crèche ou tout autre milieu d’accueil agréé par l’ONE doit être vacciné contre la poliomyélite, la diphtérie, la coqueluche, l’haemophilus influenzae de type b, la rougeole, la rubéole et les oreillons.

- Il est important donc de vacciner tous les enfants, dès le plus jeune âge, en respectant, pour assurer une protection optimale, le nombre d’injections requis en fonction de l’âge selon le calendrier vaccinal recommandé par le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) du service public fédéral belge “Santé publique”.

- En cas de retard ou d’oubli, il n’est pas nécessaire de recommencer tout le programme des vaccinations, il suffit de le reprendre là où il a été interrompu et de procéder au nombre d’injections requis en fonction de l’âge.

- La quantité de thiomersal (composé organique contenant du mercure) utilisée dans les vaccins comme agent conservateur ne présente aucun risque pour la santé.

- Mieux vaut s’immuniser par les vaccins que par la maladie! En effet, les vaccins agissent sur le système immunitaire et entraînent une réponse immunitaire semblable à celle produite par l’infection naturelle mais ils ne provoquent pas la maladie.

- Les vaccins sont utiles, voire indispensables et permettent d’éradiquer les maladies infectieuses graves aux complications sérieuses. Il ne faut pas croire à leur disparition même en améliorant l’hygiène et l’assainissement. Si on arrête le programme de vaccination, des maladies devenues rares peuvent réapparaître rapidement.

- Les vaccins sont très sûrs et les réactions vaccinales sont généralement mineures et passagères (douleur, fièvre). Le risque est beaucoup plus grand si on contracte la maladie évitable par la vaccination que si on se fait vacciner contre celle-ci.

- Plusieurs vaccins administrés en une fois n’ont aucun effet néfaste sur le système immunitaire de l’enfant. Les vaccins combinés permettent de limiter le nombre d’injections, le nombre de consultations médicales et d’augmenter les chances pour les enfants de recevoir les vaccinations recommandées à temps.

Pour le calendrier vaccinal officiel recommandé par le Conseil Supérieur de la Santé, cliquer ici.

Pour les vaccinations du voyageur, ici. Pour celle en milieu du travail, ici.


Don et prélèvement d’organes


Le don d’organes est le premier acte qui mène à la transplantation.

Le don d’organes permet de sauver des vies.

Visitez le site www.beldonor.be qui dépend du SPF (Service Public Fédéral) ou contactez le centre au +32 2 524 97 97 et/ou à beldonor@sante.belgique.be.

- Le don d’organes est un des plus beaux gestes de solidarité qui soit car on transforme sa mort en vie pour les autres.

Mais le nombre de donneurs est insuffisant pour satisfaire les demandes et les délais d’attente sont souvent longs avec pour conséquence le décès des patients, faute de greffe.

- Il existe deux types de donneurs:

 . le donneur vivant pour les tissus qui se régénèrent (sang, moelle osseuse) et pour les organes dont on peut prélever une partie (rein, foie, pancréas, poumon, intestin).

 . le donneur décédé, donneur “en mort cérébrale” ou donneur “à coeur non battant”.

- Les organes et les tissus (conservés dans des banques de tissus) prélevés ne peuvent servir qu’à des transplantations chez des personnes en attente d’un organe.

- La mort cérébrale correspond à la destruction irréversible du cerveau. Le diagnostic de mort cérébrale est posé par 3 médecins. Les organes autres que le cerveau sont ensuite maintenus en vie artificielle grâce à des appareillages (respirateur artificiel, perfusions..).

- Le choix du receveur d’organes se fait sous la responsabilité d’Eurotransplant, organisation internationale créée en 1967. La priorité est accordée au receveur pour lequel la greffe est la plus urgente ou à celui inscrit depuis le plus longtemps sur la liste d’attente.

La loi sur le prélèvement et la transplantation d’organes a été publiée au Moniteur Belge le 14 février 1987.

- Cette loi s’applique aux prélèvements d’organes d’un donneur en vue de la transplantation de ces organes à des fins thérapeutiques sur un receveur.

- Le don d’organes n’est pas rémunéré et l’anonymat est respecté entre les familles du donneur et du receveur.

- Pour le don post mortem, la loi précise que toute personne inscrite au Registre de la population consent au don d’organes destinés à la transplantation après son décès sauf si cette personne a exprimé son opposition de son vivant.

Toute transplantation doit avoir lieu dans les plus brefs délais et dire “oui” au don d’organes est un choix strictement personnel. Pour éviter que les proches ne souffrent davantage en décidant pour nous lorsqu’ils apprennent notre mort, mieux vaut en parler avant en avec sa famille et remplir, en âme et conscience, un formulaire de consentement, à remettre à l’administration communale pour qu’il soit transcrit au Registre national.

Avant de vous décidez, lisez attentivement le dépliant pour le grand public.

Pour en parler avec des jeunes, découvrez la brochure destinée aux 12-13 ans.


Trousse pharmaceutique de l’hiver


Les températures chutent, les journées raccourcissent, l’hiver est là !

Conseils pour affronter l’hiver:

- 18°C est la température idéale pour la chambre.

- L’alimentation doit être variée et équilibrée.

- Les pièces à vivre doivent être aérées chaque jour, même par grand froid.

- Le lavage des mains est indispensable pour éviter la transmission des microbes.

- Les mesures d’hygiène doivent être respectées en cas de maladie (utilisation de mouchoirs en papier à usage unique, la main devant la bouche lorsqu’on tousse, lavage de nez avec du sérum physiologique).

- La vaccination contre la grippe est recommandée pour toute personne à risque.

- En cas de fragilité des bronches, des sinus, des intestins… il faut renforcer le système immunitaire régulièrement tout au long de l’hiver (cure de probiotiques, d’échinacée, d’HE de citron avec de la gelée royale…).

- La trousse pharmaceutique doit être complète et adaptée.

Pour la trousse pharmaceutique standard:

  • un anti-douleur et antipyrétique

  • un anti-inflammatoire non stéroïdien

  • un anti-histaminique

  • des pastilles antiseptiques pour la gorge

  • un antiseptique intestinal ou des probiotiques

  • un antispasmodique et un anti-vomitif

  • un décongestionnant nasal

  • un antitussif

  • un expectorant

  • une crème vitaminée pour les affections cutanées (gerçures, crevasses…)

Pour la trousse homéopathique:

  • un TG nux vomica, antispasmodique

  • un TG belladonna, antipyrétique

  • un TG allium cepa composé pour la rhinite

  • un TG drosera composé pour la toux sèche

  • un TG ipeca composé pour la toux grasse

  • un TG arum triphyllum composé pour la laryngite, la trachéite, l’angine

  • des doses globules d’anas barbariae 200K : tout l’hiver, à raison d’1 dose par semaine ou en alternance avec 1 dose de thymuline 9CH pour prévenir toute infection ORL.

           Dès les premiers symptômes d’un état grippal, 1 dose M et S pendant 3 J.

  • un spray ou des comprimés à sucer pour les maux de gorge

  • un sirop pour la toux

  • un spray nasal ou des comprimés à sucer pour la rhinite

  • une crème pour les gerçures, les crevasses….

Pour la trousse aroma:

  • HE menthe poivrée pour l’indigestion, la migraine

  • HE basilic comme antispasmodique

  • HE origan compact contre toute infection bactérienne comme le mal de gorge, la gastro-entérite...

  • HE ravintsara comme antiviral en cas de grippe, de rhume...

  • HE eucalyptus radié pour inhaler en cas de rhume, sinusite, bronchite…

  • HE cyprès pour la toux sèche d’irritation

  • HE myrte pour la toux grasse

  • HE lavande officinale pour les crevasses dues au froid hivernal


Trousse pharmaceutique de l’été


Voici venu le temps des vacances!

Voici venu le temps de vérifier sa trousse à pharmacie, voire de la compléter!

Profitez-en aussi pour la trier et nous apporter les produits périmés afin de respecter l’environnement.

Pour la trousse pharmaceutique standard:

  • un anti-douleur et antipyrétique

  • un anti-inflammatoire non stéroïdien

  • un anti-histaminique

  • un désinfectant

  • une paire de ciseaux, des compresses, des stéri-strips, du sparadrap

  • un antiseptique intestinal ou des probiotiques

  • un antispasmodique et un anti-vomitif

  • un laxatif léger

  • des pastilles antiseptiques pour la gorge

  • une protection solaire

  • une crème antiseptique et cicatrisante

  • une crème hydratante

Pour la trousse homéopathique:

  • un TG arnica et une crème à l’arnica

  • TM et/ou crème au calendula

  • un TG apis mellifica, anti allergique

  • un TG nux vomica, antispasmodique

  • un TG belladonna, antipyrétique

  • un remède contre les refroidissements et un spray pour la gorge

  • des gouttes d’euphrasia pour les irritations oculaires

Pour la trousse aroma:

  • HE lavande officinale (universelle) pour les brûlures, les coups de soleil

  • HE lavande aspic pour les piqûres d’insecte, les morsures

  • HE origan compact contre toute infection, y compris la «turista»

  • HE menthe poivrée pour l’indigestion, le mal des transports, la migraine

  • HE basilic comme antispasmodique

  • HE citronnelle contre les moustiques

  • HE gingembre pour la constipation


Allergies saisonnières  

         

- Consultez le calendrier pollinique en Belgique sur www.airallergy.be ou www.polleninfo.org pour d’autres pays européens.

- Evitez les activités en plein air,

- Portez des lunettes solaires,

- Gardez les portes et les fenêtres fermées, n’aérez qu’après une averse,

- Ne séchez pas le linge à l’extérieur.

L’air que nous inhalons chaque jour est loin d’être pur, il contient toutes sortes d’allergènes auxquels nous pouvons être sensibles.

A côté des acariens et des poussières, présents toute l’année, il y a les pollens des arbres de janvier à mai, les pollens des graminées de mai à fin juillet et les pollens des herbacées de juillet à octobre.

Si nous éternuons, si nous avons le nez bouché ou qui coule, si nos yeux pleurent ou chatouillent, si nous perdons partiellement notre odorat, c’est que nous souffrons d’allergie respiratoire, due à une libération d’histamine dans l’organisme.

Avant toute médication, il est important de respecter quelques consignes comme:

- prévenir les crises allergiques en repérant le pollen responsable d’après le calendrier pollinique.

- aérer la maison le matin car l’air en fin de journée est chargé de pollens.

- porter des lunettes solaires pour se protéger les yeux et éviter de sortir dans les campagnes, surtout lorsqu’il y a du vent.

Lorsque l’allergène est identifié, certains médecins proposent de désensibiliser le patient mais ce n’est pas toujours concluant.

On a recours alors aux antihistaminiques oraux classiques du type cétirizine°, fexofénadine° ou locaux à base de levocabastine° ou azélastine°pour atténuer les symptômes allergiques.

Il existe également des remèdes homéopathiques préventifs à prendre 1 mois avant la date présumée de l’allergie et pendant toute la période sensible. Si les symptômes allergiques apparaissent malgré tout, on combine alors avec des mélanges complexes sous forme de solutés, de gouttes nasales ou de collyres à base :

- d’ALLIUM CEPA  en cas d’écoulement nasal irritant ou oculaire doux,

- d’EUPHRASIA en cas d’écoulement nasal doux et larmoiement irritant,

- de SABADILLA en cas de démangeaisons du voile du palais,

- de KALIUM IODATUM  en cas d’irritation au niveau des yeux et du nez,

- de NUX VOMICA en cas d’écoulement non irritant et d’éternuements.

En aromathérapie, l’HE d’estragon agit sur l’ensemble des réactions allergiques mais surtout sur les symptômes respiratoires. Toutefois les synergies sont plus efficaces. On peut trouver dans des capsules contre l’allergie respiratoire de l’eucalyptus radié, de la camomille, de la marjolaine, du niaouli, du ravintsara et du romarin. Un mélange à diffuser (niaouli, eucalyptus radié, citron) ou à respirer (eucalyptus radié, ravintsara) soulage rapidement également tout comme les gouttes nasales à l’huile végétale de calendula additionnée d’eucalyptus radié et de camomille.


Coeliaquie ou intolérance au gluten


Qu’est ce que la coeliaquie? Comment la traiter?

Qu’est ce que le gluten? Comment l’éviter?

On est “coeliaque” lorsqu’on souffre de coeliaquie (intolérance au gluten) mais la coeliaquie non traitée entraîne la “maladie” coeliaque!

En fait, en présence de gluten, le “coeliaque” va fabriquer des Ig A (anticorps  anti gliadine et anti endomysium) qui vont s’attaquer aux cellules de son tube digestif provoquant une atrophie des villosités intestinales et par conséquent une malabsorption par réduction de la surface d’absorption. Cette réaction auto-immune se manifeste généralement plusieurs jours ou semaines après l’ingestion de gluten, selon notre prédisposition génétique. On parle donc d’intolérance plutôt que d’allergie qui, elle, entraîne une réaction immédiate.

Le gluten, c’est la partie hydrophobe de la farine de froment, de blé, d’épeautre, de seigle et d’orge qui contient de la gliadine, une protéine responsable de la réaction immunitaire.

On ne traite la coeliaquie qu’en supprimant le gluten de l’alimentation. Exit donc les farines précitées, y compris l’avoine qui est très souvent contaminée puisque cultivée à proximité de cultures de céréales interdites. Sont autorisées les céréales comme le riz, le maïs, le millet, le sarrasin, le sorgho, le quinoa, l’amarante, le teff ainsi que les plantes à féculent comme le manioc ou la pomme de terre… pour la fabrication du pain, des gâteaux, des biscuits, des pâtes….

Cette coeliaquie varie fortement d’un pays à l’autre mais elle toucherait environ 1 personne sur 300. En Europe occidentale cependant, seul 10% des coeliaques sont diagnostiqués!

Les symptômes chez l’adulte sont très variables avec un diagnostic plus difficile (problèmes digestifs et douleurs abdominales dans le meilleur des cas mais aussi symptômes atypiques comme carences spécifiques en fer, vitamines…, état de fatigue, troubles neurologiques, troubles articulaires, migraines…). Par contre, les signes cliniques du jeune enfant (diarrhées, flatulences, perte de poids, vomissements, état grincheux…) se détectent plus facilement.

Un test sérologique (dosage sanguin des anticorps anti gliadine et anti endomysium) permet facilement de poser le diagnostic mais il doit être confirmé par une biopsie intestinale.

L’INAMI accorde actuellement un remboursement mensuel de 38 euros aux personnes qui doivent impérativement suivre un régime sans gluten, montant qui devrait s’élever à 50 euros prochainement, compte tenu du coût plus élevé des produits “gluten free”, bien qu’ils soient de plus en plus nombreux sur le marché. La SBC (Société Belge de la Coeliaquie) estime, en effet, une dépense supplémentaire pour la famille de 500 à 1000 euros par an?

Les Associations de coeliaques en Belgique :

- Société Belge de la Coeliaquie   www.sbc-asbl.be (04/ 377 37 49)

- Vlaamse Coeliakievereniging     www.vcv.coeliakie.be (014/ 23 66 68)

- Patienten Rat & Treff                  www.patientenrat.be (087/ 55 22 88)

Et un nouveau site belge www.glutenfreebelgium.be/, le guide des adresses “sans gluten”.