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FAQ

Vous trouverez dans cette rubrique une liste des questions qui nous sont fréquemment posées.
Nous y répondons avec rigueur et dans la limite de nos compétences pharmaceutiques.
Cette liste en est à ses débuts et est donc loin d'être complète...
Si vous souhaitez un complément d'information sur un sujet "santé", écrivez-nous à l'adresse suivante:  
 



Déminéralisation chez un adolescent

publié le 22 avr. 2013 à 17:13 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:13 ]

Que conseiller à un adolescent longiligne souffrant de déminéralisation?


Un adolescent longiligne est une enfant qui grandit brutalement, devient élancé et mince. Généralement, il est pâle, émotif, sensible, frileux et souffre de troubles, au niveau de la colonne vertébrale suite à une croissance rapide, dont la démi

néralisation qui entraine bien souvent une fragilité osseuse et plus tard l’ostéoporose si on n’y prend pas garde. L’os a besoin de calcium, de magnésium et de vitamine D. Le calcium se trouve principalement dans les produits laitiers or les produits laitiers figurent parmi les aliments acidifiants à consommer modérément. En effet il est important d’avoir un bon équilibre acide-base alimentaire pour éviter toute déminéralisation. Et l’adolescent a tendance à consommer trop d’aliments acidifiants (produits laitiers, sucreries, sodas industriels, fast food), ce qui perturbe cet équilibre. Ainsi l’adolescent longiligne doit surveiller son alimentation, prendre un supplément de calcium, de magnésium et de vitamine D . En homéopathie, un adolescent longiligne a une constitution type “phosphorique” et dans ce cas là, une cure de “calcarea phosphorica” ne peut lui faire que du bien pour consolider ses os fragiles. Certaines plantes sont riches en minéraux nécessaires au maintien de la trame osseuse et à sa reconstruction comme le bambou (silice), la prêle (silice et calcium), le lithothame (algue riche en calcium, en magnésium et oligo-éléments).

Pré-ménopause

publié le 22 avr. 2013 à 17:11 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:11 ]

Quels conseils donner à une femme de 48 ans en période de pré-ménopause souffrant de règles irrégulières et de bouffées de chaleur?


La pré-ménopause (entre 47 et 51 ans) est la période (entre 2 et 10 ans selon) qui précède la ménopause chez la femme. Une femme est ménopausée (fin de la sécrétion des oestrogènes) lorsqu’elle n’a plus eu ses règles 12 mois d’affilée. Pendant la pré-ménopause, les cycles de la femme deviennent irréguliers (avec une diminution de la production de progestérone) avec des règles plus espacées ou plus faibles ou plus abondantes. La femme peut souffrir du syndrôme prémenstruel (symptômes très variables d’une femme à l’autre, d’un cycle à l’autre survenant avant l’apparition des règles comme des seins gonflés et douloureux, de la rétention d’eau...), avoir des bouffées de chaleur dans 80% des cas, parfois prendre du poids (entre 2 et 7 kg) avec épaississement de la taille. Le médecin peut prescrire, en l’absence de contre-indication, un traitement hormonal à base de progestérone pour pallier au déséquilibre hormonal. La plante des bouffées de chaleur, c’est la sauge qui est l’”oestrogène végétal” type et a des propriétés antisudorales. L’huile d’onagre agit surtout dans les troubles liés au syndrôme prémenstruel.

Il faut marcher beaucoup, boire suffisamment d’eau riche en minéraux, ne pas fumer, porter des vêtements en fibres naturelles, éviter les variations brusques de température, être prudente avec le soleil et la chaleur en général, se méfier de l’alcool, des excitants, de l’excès de viande, de produits laitiers et des épices.

Diabète gras

publié le 22 avr. 2013 à 17:10 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:10 ]

Que conseiller à un homme de 50 ans qui a des problèmes de diabète floride?


Le diabète floride ou diabète gras ou diabète non insulino-dépendant ou encore diabète de type 2 est le diabète (hyperglycémie ou taux trop élevé de glucose dans le sang)qui caractérise toute personne avançant en âge et les personnes ayant un problème de surpoids. Le contrôle de la glycémie se fait chez un individu normal par l’insuline, une hormone sécrétée par le pancréas. Chez les personnes prédisposées génétiquement et/ou en surpoids (problème de plus en plus fréquent chez les jeunes), on observe une résistance à l’insuline. Pour compenser cette résistance, le pancréas va produire davantage d’insuline mais avec le temps, le pancréas va s’épuiser, la sécrétion d’insuline va diminuer et le taux de glucose dans le sang va augmenter.

Souvent, un mode de vie sain avec de bonnes habitudes alimentaires,sans les acides gras saturés (qu’on retrouve dans les pâtisseries, les sandwichs préparés, les fritures...)permet de réduire l’excès de poids et d’éviter les pics d’hyperglycémie après les repas. Si cela ne suffit pas, des médicaments hypoglycémiants allopathiques qui ne sont pas de l’insuline (à prendre à vie et en cas de diabète de type 1) et/ou des plantes (plantes à mucilages comme l’ispaghul et plantes hypoglycémiantes comme l’eucalyptus, le ginseng, l’olivier...) existent pour réduire le taux de glucose sanguin. Attention, un diabète non contrôlé entraîne à long terme de graves problèmes de santé (maladies cardio-vasculaires, baisse de la vision, insuffisance rénale...).

Rhinopharyngites à répétition

publié le 22 avr. 2013 à 17:08 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:08 ]

Quels changements dans l’hygiène vitale proposer pour un enfant atteint de rhinopharyngites à répétition?


Les rhinopharyngites (inflammation des muqueuses nasales et de la gorge) sont la plupart du temps d’origine virale, inutile de prendre des antibiotiques (sauf en cas de surinfection).

Il faut penser surtout l’hiver à bien couvrir l’enfant (bonnet, écharpe) quand il est dehors.

Il faut éviter une atmosphère trop sèche, donc humidifier la chambre surtout, assainir les pièces à l’aide d’huiles essentielles comme l’eucalyptus, le sapin de sibérie....

Il faut se laver les mains fréquemment car les virus se propagent dans l’air.

Il faut nettoyer les fosses nasales au minimum matin et soir avec du sérum physiologique (eau de mer) pour faciliter l’écoulement nasal et ensuite le mouchage sans “forcer”. Ne pas utiliser de gouttes nasales vasoconstrictrices qui décongestionnent mais assèchent et entraînent une accoutumance mais plutôt des gouttes au calendula, un antiseptique utile en cas d’écoulement purulent. On peut frictionner le thorax avec l’huile essentielle de ravintsara et d’eucalyptus radié.

Si les rhinopharyngites sont fréquentes, il faut écarter l’allergie éventuelle et renforcer l’immunité avec l’échinacée (anti-infectieux naturel), des probiotiques (ferments qui rétablissent la flore).

Enfin, il faut limiter la consommation d’aliments qui favorisent les sécrétions des muqueuses respiratoires comme les produits laitiers, aliments riches en amidon et gluten, les sucres...

Cellulite

publié le 22 avr. 2013 à 17:06 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:18 ]

Que conseiller pour une jeune femme souffrant de cellulite?


Liée aux hormones, la cellulite ou peau d’orange, concerne surtout les femmes, les rondes comme les minces. On la retrouve sur le haut des cuisses, les fesses, le ventre mais peut aussi se nicher au niveau des bras, au-dessus des genoux. Il s’agit d’une couche sous la peau faite de cellules graisseuses (adipocytes), d’eau et de fibres de collagène.

On distingue 3 types de cellulite, l’adipeuse (où l’excès de “gras”domine), la fibreuse (où domine le dysfonctionnement du collagène) et celle avec rétention d’eau (en cas de mauvaise circulation sanguine et lymphatique). Il faut donc d’abord déterminer le type de cellulite puis cibler la zone pour la “dégommer”. Comme elle a toujours tendance à revenir, il faut anticiper son apparition en pratiquant régulièrement du sport comme le cardio-training, la natation, l’aquagym et en mangeant sainement. Des massages circulaires et appuyés sur les zones concernées (classique au gant de crin, palper-rouler, drainage lymphatique...) sont particulièrement indiqués pour éliminer la cellulite. Pour renforcer l’action mécanique du massage, on peut appliquer juste avant une lotion aux huiles essentielles (lemongrass, romarin, ylang-ylang, hélichryse italienne, cèdre de l’Atlas, cyprès vert ...) qui vont drainer, libérer les fibres, activer la circulation.

Le cocktail idéal en phytothérapie consiste à avaler des gélules d’ananas (dépolymérise les fibres protéiques), d’orthosiphon ou piloselle (contre la rétention d’eau) et de thé vert (lipolytique).

Mémoire

publié le 22 avr. 2013 à 17:00 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:19 ]

Que conseiller pour entretenir sa mémoire?


On distingue la mémoire visuelle, la mémoire auditive et surtout la mémoire sensorielle qui s’entretient et se développe quelque soit l’âge.

Les trous de mémoire apparaissent souvent lors d’un surmenage, d’une grande fatigue, d’un choc mais aussi surtout en vieillissant, qu’on soit atteint ou pas de la maladie d’Alzheimer.

La plupart des pertes de mémoire sont dues à une insuffisance circulatoire au niveau cérébral.

Pour entretenir sa mémoire, il faut pratiquer une gymnastique cérébrale quotidienne (lecture, jeux de société...), éviter l’isolement (chez le sujet âgé).

Pour mieux mémoriser une information, il faut essayer de l’associer avec une sensation (une odeur, un toucher, la vue...) comme la rue au pain du boulanger, le parfum au lilas...

Au niveau alimentaire, il faut réduire les mauvaises graisses (pâtisseries, viandes rouges, ..), préférer les huiles végétales, les poissons quitte à prendre un supplément en huiles de poisson (riches en acides gras polyinsaturés oméga-3) et/ou en antioxydants pour éviter la formation de dépôts lipidiques (responsables de l’insuffisance circulatoire) dans les vaisseaux sanguins.

En aromathérapie, l’huile essentielle de cyprès favorise la circulation en général comme l’huile essentielle d’hélichryse. On peut toujours prendre 1 goutte de l’une ou de l’autre (ou alterner), oralement 3 fois par jour.

En phytothérapie, la plante de la mémoire est le ginkgo biloba, un arbre sacré oriental aux feuilles trilobées caractéristiques. Le ginkgo biloba améliore la micro-circulation cérébrale (il dilate les artères et les capillaires permettant au sang d’arriver au cerveau, il améliore le retour veineux, il diminue la viscosité sanguine) et protège le tissu nerveux contre les processus d’oxydation. On conseille généralement des cures régulières.

Yeux larmoyants

publié le 3 avr. 2013 à 17:43 par J. Sacré   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 17:18 ]

Que conseiller pour des yeux larmoyants chez une personne âgée?


Les yeux qui pleurent, c'est souvent à cause du froid, de la pollution des villes, d'une allergie à un corps étranger (pollen, poussière...) ou encore parce que le canal lacrymal est obstrué.

Les yeux larmoyants figurent aussi parmi les troubles causés par le vieillissement des yeux tout comme la cataracte, la presbytie, la dégénérescence de la macula.

Pour soulager les yeux "fatigués" à force de pleurer, on peut prendre un complément alimentaire riche en vitamine A-C-E, zinc et lutéine qui sont des antioxydants protecteurs "oculaires".

En homéopathie, pour le larmoiement aqueux, on donne des granules d'euphrasia 5CH, du cuivre en oligo-élément.

Des stillidoses à base d'euphrasia, de camomille peuvent être instillées à volonté dans les yeux.

On peut également tamponner les yeux avec des compresses imbibées de camomille ou d'eau de bleuet.

Il faut éviter de rester dans la pénombre ou dans des pièces trop lumineuses afin de ne pas "forcer"la vue.

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